Y-a-ou.

Y-a-ou.
Bonsoir-bonjour,

Je rassure tout le monde, du moins moi-même : je ne suis pas bloggement mort, ni internettement décédé.
C'est peut-être donc à cause d'avoir délaissé la toile que je me suis fait attaqué par une araignée dans les toilettes il y a quelques minutes.
(Ou alors cet arachnide vindicatif était sûrement parent avec la micro-tarentule que j'ai envoyé baigner dans une cuvette Dunkerquoise...).

Mais pourquoi une telle absence ?
Une ère glacière de l'inspiration ? Et bien en partie oui.

Pourtant, mon thermomètre multifonction (très fiable et esthétique à souhait) m'indique constamment des températures supérieures à 30° C ! Clairement : " Y' fait chô ! ".
En quelques mots, je dirais que la pleine période de chaleur tropicale sonne le glas de la canicule intellectuelle.

Mmm... Cette dernière allégation n'est véritablement pas vérace ni véridiquement vorace.
(Autocritique : « Rien que pour les beaux yeux de la mélodie des mots je suis prêt à dénuer de sens une pauvre phrase qui aurait voulu être belle, grande et intelligente, avec un sourire à la Julia Roberts. »)

Tenez : l'autre jour, alors que je mangeais un yaourt, l'esprit philosophique me vint.
La dégustation lassante de ce produit laitier me fit penser à la célèbre phrase :

“La vie est un éternel recommencement...”

En effet, à part les rares fois où la mixture dégouline allégrement pour tagger vos vêtements, c'est toujours la même chose.
Et quand la mort vient, c'est-à-dire lorsqu'on se mets à tapoter et gratter le fond du pot, dès lors la vie revient, il suffit d'ouvrir le frigo.

Bref, tout ça pour dire que l'existence nous offre des petits plaisirs insoupçonnés comme se livrer un duel armés de p'tits bâtons redoutables, ou encore s'adonner à l'infructueuse danse de la contre-pluie.

Et au fait : promis, j'arrête de mettre des photos de portions de mon faciès, cela devient plus que saumâtre, n'est-ce pas Jacqueline ???

Le mois prochain, je vous raconterai l'histoire de « Martine à la plage » pour votre bien-être.
Ne me remerciez pas, c'est tout naturel.

# Posté le mardi 04 juillet 2006 16:39

Modifié le samedi 29 juillet 2006 14:49

Nouveau.

Nouveau.
Après avoir atteint une certaine médiocrité littéraire avec un apitoiement jubilatoire à faire pleurer du sulfate de cuivre anhydre, me voici de retour pour le plus grand plaisir et la gloire des glandes lacrymales.

Sachant que je n'ai aucun sujet de conversation vital qui me vient à l'esprit, je vais m'adonner à un exercice auquel j'excelle à merveille : écrire pour ne rien dire.

Commençons dès maintenant.

Et si ce qui suit dépasse imagination, entendement et pensée, cela est tout à fait ordinaire venant de ma part.

De façon analogue si l'envie vous prend de vaquer à vos occupations, comme aller mettre à cuire un steak haché ou bien encore jouer au mikado, surtout soyez sans gêne. N'ayez absolument aucun scrupule.

Et si par hasard la lecture assidue d'une joyeuse saga concoctée par tonton Georges et rédigée en six épisodes, c'est-à-dire une trilogie, vous paraît plus divertissante c'est que vous avez très bon goût et donc amplement raison.

Toute cette prose doit vous sembler bien décousue et incohérente, mais vous savez parfaitement que je préfère bien plus broder et meubler.

D'ailleurs, en ce jour, j'affirme que la nuit où l'on me prendra en défaut de ne pas rêver vouloir faire la lumière sur cette sombre histoire de lampadaires coureurs de jupons n'est pas arrivée.

Pas de rapport évident avec la cuisine thaïlandaise, je vous l'accorde.

Merci du fond du c½ur que je n'ai pas d'être qui vous êtes en toute simplicité complexe et courage, je vous en prie.

Rapide précipitation, jolie conclusion.

# Posté le samedi 03 juin 2006 11:02

Modifié le mercredi 23 mai 2007 07:02

Démon.

Démon.
<Début du pétage de câble>

Je me suis rendu compte, assez tardivement certes, que j'ai été 'cruche' (pour rester poli).
En d'autres termes, de manière plus directe et grossière, quelqu'une ma pris pour un con.
Et, oui je l'avoue, j'ai vraiment été un gros con.

Deux fois le même gros mot dans un laps de temps très court : je m'auto-étonne.


Quoiqu'il en soit, j'ai enfin compris que j'ai vraiment été faible d'esprit et déficient émotionnellement.
L'illusion amoureuse était parfaite.
Ayant étudié l'art de la flûte pendant toute la période collégienne, je n'avais même pas remarqué que c'était du pipo depuis le tout début de la mascarade.

Il faut aussi remarquer que le déguisement était assez réussi : une Démone ayant l'apparence si changeante.
Tantôt ange, tantôt tristesse, tantôt amour.
Jamais révélatrice du génie méphistophélique (à vos dictionnaires...).

Moi aussi j'ai dorénavant acquis l'habit du caméléon, si aléatoire.
Le chagrin est toujours souriant.
En quelques mots, réellement, je suis détruit.


Et depuis quelques temps je crois que mon fusible de stabilité s'est embrasé.

« Désormais ma gentillesse à des limites,
Je la réserve à ceux qui la mérite. »
Alexandre, mai 2006.

...

Hypnotique ? Pfff ! Plutôt hypocrite.

Pour terminer, une citation bien connue :

'Rien ne sert de mentir, il faut tromper à point.'

<Fin du pétage de câble>

# Posté le jeudi 25 mai 2006 13:02

Modifié le jeudi 24 mai 2007 05:56

Rebelle de la nuit. Et du jour aussi.

Rebelle de la nuit. Et du jour aussi.
Mon moral est sinusoïdal...
Je suis crevé, alors pourquoi je ne dors pas ?
Mes yeux ne se ferment pas.
Je vois de plus en plus distinctement, ça serait dommage de tout gâcher maintenant.
Mais oui ! C'est évident !
Je suis AMOUREUX !!!

Non. Je suis un menteur.
Vous y avez cru ?
Moi aussi.

Quoique, peut-être.
Je ne sais toujours pas ce qu'est l'amour.

Sensuelle conceptualisation ?

... .. . .. ...

Bon, vu l'heure, je vais quand même aller me coucher.
Je vais faire de beaux rêves cette nuit (enfin, ce qu'il en reste...)

Avenir est mien désormais. Enfin !

# Posté le lundi 15 mai 2006 21:32

Modifié le vendredi 19 mai 2006 16:02

Miroirs.

Miroirs.
Il était une première fois un jeune homme.
Troublé, replié, mais rêveur.
Il s'évadait en regardant les nuages argentés flotter dans le ciel.
Sans savoir pourquoi, la pluie l'apaisait.

Il était une seconde fois une demoiselle.
Tourmentée, chagrinée par une solitude qu'on ne peut comprendre.
Aucune lueur d'espoir ne se révélait dans la pénombre.
Seul contempler la majesté de l'océan la réconfortait.

Un soir, ils se croisèrent.
Union des regards.
Le temps se figea.

A cet instant, la jeune fille pleura, émue par cet être de lumière.
Elle vit dans son regard le reflet de la chaleur d'un coucher de soleil.
Le garçon fut tout autant touché par la pureté de cette divine créature.
Il découvrit couler de ses yeux phénomène plus magnifique que les larmes du ciel.

Ephémère moment.
Eternels sentiments.

# Posté le vendredi 31 mars 2006 11:56

Modifié le vendredi 14 avril 2006 20:51